Vous connaissez Sylvie Testud, l'actrice : celle de "Stupeur et tremblements" et de "Filles Uniques" (et aussi de "La Môme", mais je n'ai pas vu ce film là !).
Mais Sylvie Testud est aussi écrivain ...
J'ai lu ce mois-ci "Le ciel t'aidera", son deuxième roman. Charmant et frais, il raconte les aventures et surtout les mésaventures d'une jeune femme qui a peur de tout ... Enfin elle a surtout peur de se faire agresser, et cela l'entraîne parfois dans des situations assez invraisemblables ou totalement cocasses ...
J'ai bien apprécié ce roman, tout autant que son premier, "Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir", que j'avais lu à sa sortie en 2003.
Conseillée par Marie, j'ai lu "la disparition de richard taylor" d'Arnaud Cathr
ine. L'idée du roman est intéressante : un homme disparaît, quittant femme et enfant, et son portrait se dessine peu à peu au gré du témoignage donné par une dizaine de femmes qui l'ont cotoyé et des lettres qu'il a écrites à d'autres femmes.
La première et la dernière partie de ce roman m'ont davantage plu que la partie médiane moins bien définie. Ce livre laisse une impression bizarre, les conséquences de certains choix étant atroces.
J'ai choisi ce livre de Dirk Kurbjuweit, 'Deux sans barreur', à la médiathèque de L* ... pour remplir la lettre K et avoir un auteur allemand dans mon challenge ABC 2007. De mauvaises raisons, je le reconnais, mais qui m'ont permis de découvrir cet auteur contemporain qui relate dans ce court roman de 120 pages l'amitié qui naît et grandit entre deux garçons de 12 ans puis qui s'épanouit jusqu'à leurs 18 ans.
Roman d'apprentissages, d'amitié, un peu amer.
Les adultes y apparaissent étonnament absents ou indifférents à leurs enfants, englués dans leurs vies dont on ne sait pas grand chose.
Un roman assez différent de ce que je lis habituellement, mais qui mérite le détour.
Toujours sur les conseils de Marie, j'ai lu 'La route de Midland' d'Arnaud Cathrine lors d'un déplacement parisien.
Ce livre assez court est un roman à plusieurs voix qui met en scène trois personnages principaux, Will, Amy, Singer et deux personnages secondaires, Zach et Susan, qui tous parlent de Ray ....
Le désert qui entoure la petite ville de Midland, le motel perdu à la sortie de la ville, renforcent la solitude des personnages dont nous partageons quelques jours. Ray, absent, est omniprésent dans les propos des personnages, et les conséquences de ses actes, découvertes peu à peu ont fortement influencé la vie de tous ...
J'ai préféré ce livre à 'la disparition de richard taylor', il m'a paru plus fouillé, plus abouti aussi, bien qu'il ait été écrit avant ...
Autre livre lu en mars : le dernier opus de Greg Isles 'True Evil'.
Bien mieux que le précédent, c'est un bon roman américain, avec du supense, une agente du FBI qui mène une enquête solitaire hors cadre, des méchants très méchants, des femmes très belles et très vénales ... et une super héroïne qui gagne à la fin !
Au fil des romans la force et l'originalité de ses livres s'estompe.
C'est dommage ...
J'avais tellement aimé les premiers ("Dead sleep", "Sleep no more", "The quiet game", "Mortal Fear ou "24 hours" - sans aucun rapport avec Jack Bauer, à part le titre !).
La plupart des romans de Greg Isles se déroulent au Mississipi, dans la région de Natchez, et en Louisiane, changement de décor trés appréciable par rapport à la majorité des romans américains qui ont pour cadre la Californie ou les environs de New York.
Dernier livre lu en mars : "Williard et ses trophées de bowling" de Richar
d Brautigan.
J'avais entendu dire beaucoup de bien de cet auteur ...
Mais je n'ai pas du tout accroché avec ce livre.
150 pages seulement en 10/18 m'ont convaincue de le lire en entier et de ne pas le laisser tomber en route mais ces trois histoires parallèles m'ont laissée de glace ...
A moins que ce ne soit la traduction de R. Pépin qui m'ait génée ... Un peu vieillote ... Le mot "adoncques" revient dans chaque chapitre !
Il faudrait peut être que je lise un autre roman de Brautigan en VO ... mais au vu de celui-ci, cela ne me tente guère ...
Vous pourriez m'en recommander un ?
J'ai peut être fait 500 kilomètres pour rien entre mercredi et jeudi .... mais mon 'When this you see' a bien avancé ....
Il faut dire que le TGV est quand même plus pratique que l'avion ... et les voyages en train sont beaucoup plus (trop) lents aussi :-(
Voilà mon point de départ, au début du voyage :
et la toile à l'arrivée à Bordeaux :
J'ai poursuivi mon ouvrage en regardant écoutant France-Autriche, et voilà son avancée quand je me suis couchée mercredi soir :
Je l'ai bien sûr repris jeudi dans le voyage du retour, si j'avais pris le train de 19h30, je ne sais pas si la lumière aurait été suffisante ... ;-)
Voilà comme j'étais installée :
Et l'état de l'ouvrage à mon arrivée à la maison hier après-midi :
Pas mal n'est ce pas !
Tous les ans, au mois de mars, je suis un séminaire de formation managériale à Bordeaux.
L'année dernière, le sujet en était 'Créer la surprise dans l'entreprise / Rompre les habitudes' ; cette année, "Comment créer, et maintenir une équipe gagnante".
Vous vous souvenez peut être de mon voyage de l'an dernier, ... quand j'avais découvert à Agen que la toile de mon futur Key West Sampler de Brightneedle était trop petite car j'avais oublié d'en doubler les proportions pour la faire sur deux fils :-(
Cette année, j'étais parée ... c'est le "When this you see" qui m'accompagnait dans ce voyage entre Toulouse et Bordeaux !
Le lieu du stage étant dans un hôtel 4* proche de l'aéroport, c'est là que je devais passer la nuit, j'ai donc pris la navette gare - aéroport pour m'y rendre ... et j'ai dégainé l'appareil photo pour grapiller quelques vues bordelaises (Bordeaux devient de plus en plus belle, d'ailleurs, au fur et à mesure de l'avancement des travaux de rénovation ...)
La suite se déroula conformément (ou presque) aux attentes : dîner au restaurant de l'hôtel (excellent menu du jour à 20 €), petit-déjeuner-buffet (le plus complet que je connaisse), mais nuit moyenne en raison de la température trop élevée de la chambre ....
Mais c'est ensuite que les choses se sont compliquées .....
Le formateur ayant eu hier une alerte cardiaque et étant hospitalisé, le stage ... a été annulé et reporté au dernier trimestre !!!
L'organisateur n'ayant pas nos coordonnées, il n'avait pas pu nous joindre à temps pour qu'on évite ce déplacement ... alors, après s'être longuement excusé de ce contretemps, il nous a diffusé un film d'une heure sur les paradigmes (très intéressant) puis nous a libérés à 10 heures ...
Un taxi, un changement de billet de train (je n'allais pas attendre 19h30 pour rentrer), l'achat d'une boite de canelés et de Girondins Mag', un retour à Toulouse suivi d' une traversée de la ville rose et de sa banlieue en métro et bus, 25 minutes de marche à pied (le bus direct ne passait qu'à 17h30!) ... j'étais chez moi à 15 heures !
Soit 500 km et des poussières, 160 € de frais ... pour rien !
nb : J'ai transformé cet aprem en congés :-(
En effet, quand je pars en déplacement, je co-voiture avec l'Homme de la Maison, et si j'étais repassée au bureau cet après midi, je n'avais aucun moyen commode (en moins de 2h30) pour
rentrer chez moi ce soir : l'Homme rentre beaucoup plus tôt que moi et mes collègues presque voisins sont absents en ce moment :-(
Là, je regrette vraiment les transports en commun parisiens !
J'ai toujours eu des problèmes pour réaliser un gâteau au yaourt ...
J'en ai fait un qui n'avait pas levé ; il était mangeable mais très bourratif.
D'autres étaient à peine mangeables...
Récemment Marie m'a dit qu'elle en avait fait un selon la recette de son amie Mahée ...
Je l'ai testé le week end dernier
il faut :
Verdict : moyen ...
Je le referai avec du beurre (on n'aime pas trop le goût de l'huile en arrière plan) et en y rajoutant des morceaux de poire ou de pomme pour le rendre plus moelleux ... (à suivre)
Après 'Les sept crimes de Rome', dévoré en quelques jours l'été dernier, je viens de me plonger avec plaisir dans le dernier livre de Guillaume Prévost, paru chez 10/18.
Après la Rome de la Renaissance, l'auteur nous emmène à Jérusalem, au temps de l'occupation romaine, au début du premier siècle.
Un jeune égyptien mène, malgré lui, une enquête "policière" pour élucider les meurtres qui déciment la communauté religieuse.
Qualifié de thriller biblique par l'éditeur, ce livre, qui se lit rapidement, nous entraîne dans un monde encore peu fréquenté par les auteurs de polars et il est, de ce fait, assez dépaysant.
Sans avoir - loin de là - la même force que le premier livre de l'auteur, je qualifierais cependant ce roman de "Bon livre d'été"
Bonus : des scènes (bien connues) du Nouveau Testament parsèment cet ouvrage.













